jeudi 28 juin 2018




L'ego et la nature

Ma relation à la nature






Quand je suis dans la nature, je suis en relation avec ma nature primordiale. Celle qui existait avant que je crée le monde par mes pensées, ou mon monde tel qu'il est, par la pensée. Je le crée et l’ai créé de façon individuelle et collective, à partir de mes (nos) croyances et projections.
Le monde n'est pas la Terre ou le Vivant, mais l'espace créé de toutes pièces par l'humain, sur tous les plans.

Si je juge le monde, je me sens en crispation, car ce que je vois me fait me sentir mal, coupable. Je me coupe alors de ma véritable nature, celle qui fait de moi un créateur. Je refuse ma responsabilité de créateur (bien différente de la culpabilité).

Les mécanismes de l’ego font que je vais m’assimiler à ce que je vois : je deviens « je suis cela ou ceci ».
Et si ce que je vois ne me plait pas...
Bref : je me fais un nœud au cerveau, une entourloupe…

Plus ce que je vois ne rentre pas dans le cadre de ce que je crois être juste, de ce qui devrait être (selon le mental), pour que je sois heureuse (heureux), plus je rentre en stress, en douleur et en jugement : « le juge ment ».

Dans la nature, je ne peux pas m’identifier à mes créations, sauf si je déambule dans un champ de maïs transgénique ou parmi des brebis clônées…
Dans la nature je peux choisir de me connecter à la beauté d’une fleur, d’un paysage, d’un lieu, d’un animal…

Je ne suis pas en résonance avec ce que je crée ou ce que j’ai créé dans le monde.

Je suis en résonance avec l’illimité, le puissant, l’harmonie (même si elle passe par des mouvements d’eco-équilibre inhérent à la réalité de ce monde).
Je suis en contact avec ce qu’il y a de plus grand et je constate que la vie prend soin de chacun.

Oui, je sais, ce n’est pas évident pour tout le monde. Pourtant, la vie, la nature, font en sortent que l’homme puisse trouver dans la flore tous les remèdes dont elle sait qu’il aura besoin. Et au fur et à mesure que l’homme évolue, qu’il se crée de nouveaux problèmes, la nature s'arrangera pour créer ce dont il a besoin
Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres...

La nature fournit : nourriture, abri, matière…

L’homme croit que cela est un dû, alors qu’il s’agit plutôt d’un cadeau. Un cadeau de cette part de nous qu’est la nature. Nous faisons partie d’elle, comme elle fait partie de nous. En n’en tenant pas compte, en voulant la détruire, ou la contrôler, c’est du créateur en nous dont nous ne tenons pas compte ou que nous voulons contrôler. C’est la Vie que nous voulons avoir sous notre contrôle. Comme si la Vie pouvait être contenue dans quoi que ce soit !

Quand je suis en amour avec la Nature, je suis en Amour avec la nature en moi : mon côté divin et mon côté humain… le magnifique, l’immuable, la puissance, le périssable, le temporel, l’infiniment petit…

Je peux m’aimer… je me ressource à ma propre source d’amour. Je suis en connexion avec ma nature primordiale, et je peux me voir comme innocent et innocente…

Loin de l’agitation du faux moi, du monde, je peux me mettre en relation avec l’amour en moi. La nature et les animaux représentant l’innocence. C’est là que l’ego a placé l’innocence et notre nature. Car dans le schéma de ce que nous sommes, divisé en de multiples parties, il fallait bien mettre cela quelque part ! Le Un divisé et polarisé = le tableau que je crois avoir sous mes yeux.

Si je fais le choix de vivre dans la nature, au fin fond, d'un endroit perdu, c'est peut-être parce que j'ai décidé d'être contre le monde et de le quitter, de le rejeter.

Si je suis contre le monde, à ce moment-là, j’accepte ma nature, mais je n’accepte pas mes créations. Ce qui ne résout rien.

Je peux vouloir détruire ma propre nature en détruisant la nature, croyant que cela va me permettre le contrôle de ma vie, de celles des autres et de mon bonheur. Belle illusion !

Bien sûr, tout ça est, la plupart du temps, inconscient ! Sauf pour certains et surtout pour l’ego, qui ne veut pas mourir et qui croit que si nous retournons à notre nature, si nous avons la connexion avec ce que nous sommes réellement, il va disparaître !

Ce qui va disparaître, ce n’est pas l’ego, mais l’influence et le contrôle qu’il exerce sur nous tous.

 Ce qui pourrait apparaître, c’est, la liberté de choisir d’agir, de penser en être divin incarné, responsable, et qui écoute de façon sage, les conseils du moi supérieur via les idées et l’intuition. 

Ce qui risque de disparaître, c’est notre accoutumance à laisser notre ordinateur de bord décider pour nous, de nos vies et de nos choix.

Voilà en quelque sorte pourquoi le monde que nous avons créé avec nos ego (peurs, croyances, limitations, systèmes de défense) et ceux qui ne veulent pas d’une humanité responsable et connectée à son espace lumière, s’attachent à détruire la nature. 

Imaginez un monde où il n’y aurait que des ego !

Prendre responsabilité de ses créations et de sa vie 

Je crée le monde à chaque instant et dans l’instant je peux faire d’autres choix :

Des choix de vie ou de mort. 

Des choix de déséquilibres dommageables pour le vivant.
ou
Des choix pour soutenir le vivant dont je fais partie 

J’ai le libre arbitre… et j’ai le pouvoir de créer. Alors, qu’est-ce que j’en fais ?

Pas besoins d’avoir lu le secret pour pouvoir créer, pas besoin d’un mode d’emploi. Cela se fait naturellement et ce, depuis toujours. Ce que je crois se valide jour après jour. Ce que je pense finit par trouver sa place dans le monde physique.

Ce que je vis émotionnellement me stresse ? Alors, j’en tire une croyance et un système de protection (c’est le même depuis le temps des dinosaures et même avant, mais on se fait plaisir en croyant que l’on a inventé quelque chose !).
Je m’enferme (je me mets en enfer)

Faire le choix d'une pause et du vivant, pour se retrouver soi-même ( soi m'aime)

Alors, je vais aller créer du lien avec la nature. 
Je vais respirer l’eau et boire le ciel, écouter parler la terre et me laisser transmuter par les feux salvateurs…

Je vais aller faire « un » avec ma véritable nature, celle qui n’appartient à rien et à tout. 
Celle qui n’est rien et qui est tout. Celle qui participe à la fois de l’infiniment grand et de l’infiniment petit.

Je suis fait, faite d’éther. Je me suis densifié (e) en eau, en feu, en terre, en air…

Je suis le minéral, le végétal, l’animal et l’humain… mon corps, mon véhicule est fait de tout cela.

Avec tout cela en moi, en une représentation unique du vivant, comment en mon monde, pour commencer, ne pourrais-je pas unifier toutes ces parties de moi en moi et les faire cohabiter harmonieusement ?

Peut-être que je n’y arriverai pas demain, comme je n’y suis pas parvenu(e) hier. Mais aujourd’hui, je peux rêver et manifester cette union. Car aujourd’hui j’ai tous les pouvoirs et les possibles en moi.

Je peux soutenir le vivant, car je suis le vivant et je peux choisir le vivant en moi, sans renier l’ordinateur en moi (l’ego). Mais en le remettant à sa juste place et en l’aimant pour ce qu’il est.

Je peux choisir de sortir du clivage « prendre par la force ou renoncer » : clivage préféré de l’ego.

Je peux choisir d’apprendre à le connaître et connaître ce que je suis et ne suis pas. Je peux choisir d’être responsable de mes actes : autrement dit, de rentrer de plus en plus dans la conscience et à chaque pas inadéquat, apprendre à en tirer une leçon et à reformuler mes pensées, mes intentions, ma focalisation. Je peux modifier mes croyances, mettre de l’espace entre moi et le système réactif…

Je peux choisir de voir l’unité ou la séparation…

Je peux choisir d'être heureux ou heureuse ou d'avoir raison !

J'ai ce pouvoir là !



La nature nous la portons en nous. Quelquefois, il est bon de s’y ressourcer, d’y vivre. Mais si nous nous en servons pour rejeter nos créations, nous ne sommes plus en connexion avec la justesse et l’amour.

Tout est dit au travers de la nature : l’enracinement, la croissance vers le ciel qui ne peut se faire sans l’enracinement. Le même enracinement permet de respirer. Tout est en mouvement et tout est dans l’accueil de ce qui est.

Je peux choisir, prendre responsabilité de mon rôle de créateur… C’est là qu’est mon véritable pouvoir…

Evelyne.C









vendredi 11 mai 2018




Se laisser être









Quelques mots sur l'inspiration du jour... inspiration soufflée par la simplicité d'être des fleurs des champs qui savent très bien rayonner leur présence, sans avoir à paraitre ou à faire... Elles sont ce qu'elles sont et sont remplies de ce qu'elles sont et ne demandent rien d'autre.
Nous les humains, nous croyons que nous avons toujours quelque chose à faire ?
Pourquoi ? Et bien, quand nous entrons dans le questionnement " que dois-je faire maintenant ? " , c'est que nous sommes déjà en stress. Notre ego nous donne l'ordre de faire quelque chose, car il a peur de ressentir du vide (la vacuité), il a peur du silence intérieur, qui permet d'entendre le vrai moi ! Que nous entendions le vrai moi ! Alors, il faut entreprendre tout de suite. Cela camoufle sa peur ( et bien oui, il a peur) et cela nous oblige à aller chercher nos vieux fonctionnements, nos vieilles réponses, et nous recommençons le même jeu. Cela va calmer durant un certain temps, puis le stress reviendra. Vous l'avez compris, pour ne plus rentrer dans la boucle, nous pouvons suivre l'exemple des petites fleurs et ne plus nous demander que dois-je faire, mais aller à la rencontre du vide en nous, et laisser émerger de notre intérieur le pas suivant.
Les fleurs ont une totale confiance et ne s'occupent pas de demain. Elles font leur job de fleurs. Elles rayonnent leur présence et nous, nous profitons de leur radiance, de leur vibration. Elles nous font du bien, pour peu que l'on se penche pour les voir. Si elles s'occupaient de savoir si et si et si, quand prendraient-elles le temps de rayonner naturellement ?



Pour vous aider à rayonner votre présence

La radiation du rayon blanc d' ascension et de pureté.

Savoir vivre se rayon permet d'élever sa fréquence, de retrouver le sentiment de pureté, toutes ces bases qui font que nous avons au final la force de regarder en souriant notre ego et de lui dire avec tendresse : "je comprends ta peur, mais aujourd'hui, je vais faire un autre choix et tu verras, tout ira bien !"


Pour vous aider, je vous partage         ICI       ma pratique de ce rayon 

Bonne découverte ou re-découverte
et surtout
Bonne pratique....

A vous de voir si tout cela résonne en vous

Evelyne.C

jeudi 12 avril 2018

l'ego ce grand imitateur




L'ego: ce grand imitateur !


Et bien oui, et définitivement oui, l'ego est un imitateur qui essaie de rendre sous une forme qu'il peut comprendre, des notions divines que nous portons en nous. 
Est c'est OK ! Car c'est son rôle ! 

Cela nous permet d’expérimenter la 3D  et le monde des opposés, autrement dit, de la dualité. Cela nous a permis de vivre et d'expérimenter, en nous identifiant à des rôles que nous avons endossés... volontairement à un certain niveau, la plus part du temps, dans la souffrance, au niveau humain... est c'est OK !

Mais si c'est un imitateur, qu'imite-t-il donc ? 

Peut être la part de lumière que nous avons à voir, en nous et à réaliser sur ce plan d'expérimentation. 

Mais cela n'est possible que si l'on choisi de ne plus s'identifier à l'ego, de s'en dés-identifier, ainsi que de nos mécanismes et nos croyances...
Cela est possible si, comme il est écrit, je crois, dans le Cours en Miracle:

 On choisi d'être heureux au lieu d'avoir raison !

On ne peut pas être à la fois l'ombre projetée de la lumière et la lumière. Le choix nous appartient !

L'ombre projetée est déformée et dualiste. Elle nous fait basculer dans un balancement éternel qui va du " par la force" à "je renonce " en permanence. 

Il est clair que même si l'on est sur un chemin qui nous  rapproche de l'unité, nous aurons toujours (pour le moment) cette première réaction qui consiste à renoncer ou à forcer les choses. Mais  la différence réside dans le fait que nous pouvons voir le mouvement s'amorcer, se présenter, sans pour autant y tomber à pieds joints dedans ! On se cale sur l'observateur en soi et on attend l'idée, le souffle de notre MOI SUPÉRIEUR POUR POSER QUELQUE CHOSE ET NON PAS RÉAGIR A QUELQUE CHOSE.

Pour aller un peu plus loin la dernière vidéo !

De cœur à cœur
Evelyne

lundi 9 avril 2018

atelier : technique de soin pour dialoguer et amener l'enfant intérieur vers la guérison



atelier : technique de soin pour dialoguer et amener l'enfant intérieur vers la guérison 



Les ateliers de l’arc-en-ciel vous proposent :

Prendre soin de son enfant intérieur
Samedi 21 apm et dimanche 22 Avril
(Maison Anémone Montfleur/ Lieu à confirmer)

Savez-vous qu’il y a en vous un enfant intérieur blessé, mais aussi un enfant intérieur doué ?

Si vous avez envie de faire leur connaissance et d’en prendre soin, voici un atelier qui pourra vous y aider.

Nous aborderons :
1) La reconnaissance des différents mécanismes de survie
        2)  Ma technique de soin pour entrer en contact,
Dialoguer
 Guérir les blessures
Aller vers la re-naissance.

Déroulement : samedi apm : Méditation d’ancrage/ les mécanismes
Dimanche matin : explication de la technique et soin collectif
Dimanche apm : Pratique par deux de la technique
Questions/réponses

Samedi de 14 h 30 à 18 h

Dimanche 9 h 12 h
                  14 h  17 h
Repas tiré du sac et partagé

Participation : 120 euros
110 pour ceux qui sont déjà adhérents à l’association

Evelyne. C 
divinesco999@gmail.com




jeudi 22 février 2018

Les pas-sages : petite philosophie pour retrouver sa place à l’intérieur de soi !











Etats d'esprit unifiés et expressions de la dualité.


Il y a ce qui est extérieur et il y a ce qui se trouve à l’intérieur de nous...
Comment faire la différence entre ce qui est du domaine du dissocier et ce qui est du domaine de l'UN ?
Voilà une question que je me suis posée et peut-être que la réponse est là. C'est ce que me souffle la petite voie de mon intuition, de mes guides, qui est aussi, celle de mon Moi supérieur...
La maladie et la santé, c'est l'expression d'une fréquence unifiée qui est interprétée ou perçue dans la division (dualité). La Paix intérieure, qui en est le principe unifié, ne peut être perçue à l’extérieur ! Je suis ni malade, ni en bonne santé, je suis en paix.



Quand je suis en joie ou triste, je suis à l’extérieur, car je le suis, par rapport à quelque chose d’extérieur. Je suis dans l’expression divisée de la sérénité.
La sérénité ne peut être vécue à l’extérieur de moi....
Je suis ni en joie, ni triste, je suis sereine.



Merci à Lulumineuse et son article sur le féminin, masculin sacré, qui m'a permis de me poser la bonne question...








L'hiver n'a pas dit son dernier mot... et nous invite à rester en mode introspection... écoute de soi !

En fait tout nous entraîne à cela. C'est l’expérience que je fais en ce moment. Savoir écouter son impulsion, son intuition, ce qui est doux au cœur. Savoir faire la différence entre les mots de peur ou le besoin de contrôle de l'ego et ce qui résonne dans la douceur.
Oser l'inconnu pour se jeter à corps perdu dans ce que l'univers connait et envisage de mieux pour nous, en se positionnant juste dans l'intention de recevoir le meilleur : foi/confiance.
Jouer à : je ne sais pas, mais lui, il sait ! (l'univers)
C'est tout un apprenti-sage ... tout un mouvement à mettre en place... par amour pour soi, même si sur le chemin, on croit se planter, même si sur le chemin, des douleurs remontent ! Revenir à chaque fois au : je ne sais pas, mais lui, il sait...



Et je fais de mon mieux... et en traçant mon chemin dans le "je ne sais pas", je trace celui qui m'est propre. Je trouve aussi de l'expertise et quelquefois, là où je ne l'attendais pas ! Là où, je ne m'attendais pas !
Evelyne.C

jeudi 8 février 2018

Technique d'aide pour l'enfant intérieur blessé et origine des blessures de l'enfant intérieur



Une technique d'aide pour aider son enfant intérieur à retrouver la paix et à sortir de sa blessure : "le parentage"
 Être bienveillant envers soi-même !



découvrez la dernière : Vidéo

Petit rappel sur la formation et l'origine des blessures de l'enfant intérieur.

Quand nous arrivons dans ce monde, notre enfant intérieur est notre enfant doué, celui qui porte en lui la joie, l'enthousiasme de la découverte, de l'expérience. Il est encore bien connecté aux mondes spirituels d'où il vient et porte une fréquence unique. 

Mais, il porte aussi des programmations cellulaires, du matériel que l'âme a récupéré à la descente dans la matière. 

A quoi va servir ce matériel ? A retravailler certains points où l'amour n'a pas été vu, ou qui n'ont pas pu être éclairés par l'amour et la conscience. A aimer encore plus, à apprendre à s'aimer encore plus, quelles que soient les circonstances.
Tout ceci dans un but évolutif, pour permettre le retour à la conscience d'amour que nous sommes, à l'amour que nous sommes. 
Nous sommes amour, en tant que Lumière. On ne peut être autre chose. Mais ce que l'on doit apprendre, c'est à l'être dans une expérience de dualité, avec toutes nos créations et choix dû à cette expérience de la dualité.

C'est dans la petite enfance que la personnalité se forme au travers du vécu. Et c'est aussi par là que va se réactiver les vieux schémas de défense et de survie. Ces schémas sont liés à ce qui est enregistré dans l'inconscient collectif et dans la mémoire personnelle de l'être qui s'incarne.

C'est pour cela que, pour le même événement vécu, les réponses des protagonistes seront différentes. Elles dépendront des programmes, mémoires enregistrées et de ce qui aujourd'hui a été intégré (amené à la lumière/ la conscience) et ce qui ne l'est pas.

Les structures de caractère au nombre de cinq, nous parlent de ça et nous montrent dans quel domaine notre personnalité (à différencier de notre être) a des accroches, mais aussi des atouts.  
Plus important ; nous pouvons apprendre de ces structures à mieux connaître notre ego, notre humanité pour sortir du fonctionnement dualiste, tout en étant dans un monde dualiste.

Car au final : tout, absolument tout, sert la lumière.

Le but étant d'être :
"Etre dans le monde, sans être de ce monde"
Paroles des Maîtres Ascensionnés.

Tout ceci pour dire que notre enfant intérieur doué, va vite aller se cacher au profit de l'enfant blessé. Celui qui, pour survivre et être aimé, met des masques et invente des systèmes de survie. 
En réalité, vous l'aurez compris, il ne les invente pas vraiment. Ces systèmes sont déjà présents et vont se réactiver en fonction de l’expérience vécue ( et voulue) et de la compréhension, ou de la projection, qui sera faite dessus.

Cela veut dire que l'on va apprendre très tôt à faire taire la lumière en nous, notre note unique, ( voir d'en avoir honte, vu que personne autour de nous ne semble la voir ou la vouloir) pour pouvoir rentrer dans un certain moule, pour s'adapter et ne pas mourir. 

Faute d'amour vrai, du divin amour Un !
On arrive à concevoir qu'il vaut mieux encore, de l'amour conditionnel et égotique, que pas d'amour du tout !

Notre relation à notre enfant intérieur va être déterminée par ces programmes de survie, mais aussi par le regard que l'on va porter sur les adultes, les représentants de l'autorité extérieure. 

On devient ce que l'on juge !

Et surtout, l'adulte que l'on sera plus tard, adoptera les mêmes façons d’être et de parler à l'enfant intérieur qu'avaient les adultes et les autorités extérieures du passé.

Bref, nous allons traiter notre enfant intérieur qui souffre déjà en silence, ou pas, comme on nous a traité par le passé. 

Quelquefois, cela peut déborder à l’extérieur et en faisant des  projections inconscientes sur nos enfants, nous en arrivons à voir en eux ( toujours inconsciemment), l'enfant intérieur que l'on porte et à avoir la même attitude de rejet que nous avons vis à vis de notre propre enfant intérieur.
C'est d'ailleurs, ce qui a pu se passer avec nos propres parents, qui s'adressaient en réalité à eux mêmes, lorsqu'ils blâmaient leur fils ou leur fille...

Aider par le "parentage"

Faire du "parentage", c'est aussi rétablir la vérité, expliquer à son enfant intérieur en lui parlant, (comme si on s'adressait à un enfant effectivement présent), en expliquant se qui c'est passé, rétablir la vérité en remettant les choses dans le bon ordre et en lui expliquant tous les mécanismes de ces jeux d'ego et de blessure....

Il n'est pas responsable des blessures des enfants blessés de ses parents ! Ni de leur façon de gérer ces blessures.

C'est à l'adulte en nous de le faire. Celui qui autrefois, avait trouvé comme solution de survie, d'intimer l'ordre à l'enfant doué " de la mettre en veilleuse !"

Cette partie de nous va devoir apprendre à reconnaître les moments où il abandonne l'enfant intérieur à son triste sort, reconnaître à quel moment il doit prendre sa défense en ne réitérant pas, les attitudes des autorités du passé...
En apprenant la bienveillance et la patience 
Et surtout l'écoute juste du ressenti : de l'enfant intérieur. 

Ceci est ma façon de voir et ressentir les choses selon ma compréhension, à vous de voir si cela résonne en vous !


Pour en savoir plus voir aussi : ici 

http://divinesco.blogspot.fr/2017/09/guerir-lillusion-de-la-premiere-blessure.html

http://divinesco.blogspot.fr/2017/08/les-strategies-de-lego-pour-proteger-le.html

http://divinesco.blogspot.fr/2017/04/lego-lenfant-interieur-et-les.html


http://divinesco.blogspot.fr/2018/01/prendre-soin-de-son-enfant-interieur-en.html





jeudi 25 janvier 2018

Devenir son propre parent pour libérer l'enfant intérieur blessé


Prendre soin de son enfant intérieur en faisant du "parentage"

La bienveillance envers soi même !





Qu'est ce que cela signifie prendre soin de son enfant intérieur en faisant du parentage ?

Comment peut on prendre soin de soi en devenant son propre parent ?

Comment devient-on son propre parent ?

Et pourquoi devenir son propre parent ?

Personne ne peux faire le chemin en revenant en arrière. Ce qui est fait est fait. mais il n'en est pas moins vrai que notre âme peux se sentir blessée, que notre personnalité peut rester bloqués dans de vieux schémas, tout simplement parce que l'on ne peut arriver à accepter un fait qui s'est produit. Alors, ça bloque et énergétiquement parlant, la partie de nous qui a ressenti le mal être, reste bloquée, n'évolue plus... ne grandit plus. Elle ressasse, se cache, pleure ou cherche à se faire entendre. Ce qui contribue à alimenter le mental inférieur qui pour les besoins de sa cause, doit avoir de quoi ressasser. Comment pourrait-il justifier le bon sens de tout ces interdits, limitations, qui sont sensés nous protéger ?
Mais il arrive tôt ou tard un moment dans la vie, où l'on n'a plus envie, de ressasser. Un moment qui pointe le bout de son nez, car l'on a en-vie d'autre chose : des choses qui nous mettent "En Vie"...
Et on se rend compte, que les vieux systèmes ne fonctionnent plus... que de chercher une reconnaissance extérieure, cela ne sert à rien, qu'au final, ça ne comble pas le vide en soi.
Alors, à ce moment là, on se tourne vers sa puissance : on prend responsabilité !
On observe le monde extérieur et on entre dans son monde intérieur....
On s'aperçoit qu'il y a quelque chose de changé et en même temps de similaire.
Il n'y a plus un enfant qui s'en remet à un adulte extérieur, une autorité extérieure, mais un enfant intérieur blessé qui subit encore l'autorité d'un adulte : celui que l'on est devenu !
Pourquoi ?
Parce que l'on devient ce que l'on a jugé. parce que l'on calque son adulte intérieur sur les adultes que l'on a eus comme référents. Si l'on ne prend pas garde, on se laisse envahir par ses systèmes égotiques et on peut observer tout cela en nous !
C'est vrai que l'enfant blessé peut aussi être un petit tyran... mais il nous appartient de remettre de l'ordre dans tout ça.
Je partage dans cette petite vidéo les principes de base du parentage....
A vous de voir si cela vous correspond ou vous interpelle. Si vous avez des questions, et bien n'hésitez pas à les poser.

Evelyne.C
http://www.evelynecavalleroenergie.com

La vidéo ici